LA PRISE EN CHARGE               


Dans un premier temps, confronté à des changements dans le comportement, dans le jugement et parfois au niveau de la désinhibition, on pense souvent à une dépression.

Aucune amélioration ne se manifestant à la suite d’un traitement prescrit par le médecin généraliste, il faut consulter un neurologue afin de pouvoir mettre un nom sur la maladie le plus rapidement possible.

Réussir à l’admettre est l’étape la plus importante et la plus douloureuse car il y a condamnation, il faut pouvoir l’assimiler afin d’y faire face.

Il y a des franchissements de paliers et des modifications qui s’installent insidieusement. Certains malades deviennent précocement indifférents à tout ce qui se passe autour d’eux, à leur présentation physique, à leur hygiène ou sont plus excessifs dans leur manière de s’exprimer et dans leur comportement relationnel.

Le malade peut-être gardé à domicile à condition de mettre en place toute une organisation faisant appel à des réseaux médicaux : neurologue, psychologue, médecin généraliste, orthophoniste, ergothérapeute,  kinésithérapeute, infirmier.

  • à des accueils de jour : structure non médicalisée à la charge des malades. On peut-y-être accueilli pour une demi-journée, une journée, voire plusieurs fois par semaine afin de profiter d’activités diverses et individualisées.Pour vous aider dans vos recherches, l'association France DFT a recensé en Ile de France un certain nombre d'établissements pouvant recevoir des malades : Liste accueil de Jour
  • à des accueils de nuit : pour les malades confondant le jour et la nuit perturbant l’entourage.
  • à l’hôpital de jour : Les malades en début de maladie sont accueillis pour une ou plusieurs journées par semaine pour une durée limitée afin de lutter contre la perte d’autonomie. L’hôpital de jour et les accueils de jour peuvent aider les aidants de même que les réseaux familiaux et amicaux. Ne surtout pas s’isoler !
  • à des réseaux sociaux : le service de soins à domicile assure les soins infirmiers et les soins d’hygiène, l’aide ménagère gère les tâches domestiques et l’auxiliaire de vie s’occupe de la toilette, du ménage et des courses.


Pour la protection du malade et du conjoint, il existe le placement en institution : soit en cure, soit en long séjour. (voir la rubrique "Accueil en structure médicalisée")